Ferrières est également composée d’une kyrielle de hameaux au charme campagnard où résonnent encore les souvenirs d’une lointaine industrie métallurgique: la Rouge-Minière, Ferot-le-Fourneau. Les principales richesses de Ferrières résident aujourd’hui dans son patrimoine naturel et monumental. Séjour privilégié du touriste en quête de dépaysement, Ferrières est parcourue par un important réseau de promenades communales balisées couvrant 180 km et constitué de 15 itinéraires pédestres et 7 circuits V.T.T.,
D’une rare richesse paysagère, grâce à sa situation géographique particulière, Ferrières est agrémentée d’une architecture de qualité où châteaux, fermes de caractère et musées contribuent à maintenir son authenticité.
Bureau du Tourisme
Ouverture
Année: 10h-12h30 / 13h30-17h we: 10h-16h (! seulement les we des vacances scolaires!)
Juillet-Août: 10h-12h30 / 13h30-17h we: 10h-16h
Le bureau du Tourisme se trouve au Centre Administratif
« Le Maka », rue de Lognoul 6, à 4190 Ferrières
La Commune de Ferrières se compose de plusieurs villages et hammeaux:
Ferrières, My, Ville, Sy, Xhoris, Werbomont, Burnontige, La Rouge-Minière,...
Un peu d'histoire,...
FERRIERES
Toponymie:
FERRARIO (747): du latin «Ferraria» (lieu où on travaille le fer ou le bois); FERIERES (1049); FERRARIA (1130-1131); FERIER (XVIIe); FERRIERES (après la révolution française).
Historique:
Jusqu’à la révolution française de 1789, soit pendant plus de 1000 ans, Ferrières fit partie de la Principauté de Stavelot au sein du Comté de Logne.
L’industrie du fer, dont le minerai était très abondant dans la région, s’y développa dès les premières années de notre ère. Elle atteignit sa première apogée vers 1570. Après un arrêt de 80 ans, l’industrie se prolongea jusqu’en 1840, et l’extraction jusqu’en 1871.
En juin 1964, Ferrières s’est acquis une soeur jumelle: Chablis, située dans le département de l’Yonne.
pour plus d'informations sur Ferrières, vous pouvez consulter le site www.ferrieres.be
MY-VILLE
Toponymie:
MY:
Cité parmi les possessions de Stavelot: MEDIS (873); MIEZ, forme romane (1159); MIES (1287); MIEUS (1352); MIEUX (1343-1384); MIEL (début XVe); MIELX et MY (fin XVe).
Origine du nom: «Medius»: au milieu.
VILLE:
UILLA (862); VILLA (à partir de 953-954)
Origine du nom: « Villa romaine »
Historique:
MY:
My était l'un des 4 fiefs chargés de la défense du château de Logne. Il y avait une haute cour de justice. La généalogie des seigneurs de My est remarquable par sa précision. VILLE:
Jadis, le château était entouré de hautes et épaisses murailles flanquées de 4 tours dont la plus élevée comptait jusqu’à 5 étages et se voyait de loin. A cette époque, le village entourait l’ancienne église bâtie au même endroit que la nouvelle tandis que le village actuel occupe le haut de la colline derrière le château.
VIEUXVILLE-SY
Toponymie:
LOGNE: Nombreuses sont les variantes latines: LOMNA; LONGIA; LUNNIA; LUNGIA. Les
textes français donnent les graphies: LOINGNE; LOIGNE; LOGNE.
«Logne» signifierait «éloigné», «lointain».
VIEUXVILLE: Les graphies romanes citent VIVILHE (1384); VIEL VILLE (1526); VIVILLE (1551); VIELLE VILLE (1663).
Le nom significatif de «Vieuxville» a été pris par opposition à celui de NOVA VILLA (Logne), fondée par Wibald en 1138 dont les premiers habitants provenaient du village déserté.
SY: Les peu nombreuses graphies ne nous laissent pas deviner grand chose sur l’origine du nom: la
plus ancienne est de 1333: "SIES".
Historique:
Erigée sur un site préhistorique qui fut aussi un bastion romain, la forteresse de Logne est déjà citée en 862. La dénomination «château de Logne» apparaît en 1105. En 1130, les moines de Stavelot désignent Wibald de Marne comme prince-abbé, celui-ci fit reconstruire le château. Plusieurs papes prirent sous leur protection la fondation de l’abbé Wibald mais sa situation privilégiée ne tarda pas à attiser les jalousies et les haines, et la forteresse attira bientôt sur le pays de Stavelot - qu’elle aurait dû protéger - des guerres et des dévastations qui ne cessèrent que lors de sa destruction en 1521.
Le 21 mai 1966, Vieuxville se jumela avec St-Cergue, et Sy avec Luins, toutes deux situées en Suisse, dans le canton de Vaud.
WERBOMONT
Toponymie:
Le nom de Werbomont signifierait "Mont des sorcières", dont la racine "Werba" est traduite par Jean HAUST (Dictionnaire liégeois) par "larve de hanneton", la variante "massi warbo" signifiant "femme dégoutante".
En 1365, Werbomont est cité lors d'un recensement des revenus du monastère de Stavelot au ban de Lierneux."
Historique:
Jusque la révolution de 1789, Werbomont faisait partie du ban de Filot et de la paroisse de My. L’histoire rapporte que les macrales de Chevron, Werbomont et Grand-Trixhe se réunissaient à la chapelle de Werbomont située à la limite et sur le territoire de Chevron.
XHORIS
Toponymie:
SCURCITIAS (902): graphie évoquant sans doute les notions d’élevages ou de relais; SCURITIAS ou SCURRITIAS (932); SCORICHES (fin XIIe); HORIS (1310); XHORICE (du XIVe au XVIIe).
Historique:
Jadis, on y a exploité les minerais, extrait des pierres de taille et, dès le XIIe siècle, on y rencontre un certain nombre de fours à chaux. Actuellement, c’est un pays de forêts, de cultures et d’élevages. Le 27/07/1974, Xhoris s’est jumelée avec Cleurie, localité française du département des Vosges.